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L’art de réparer et sublimer  les matières usées, brisées, oubliées est une tradition au pays du Soleil Levant.

Le terme Boro, “guenille” en japonais, désigne les vêtements

et toiles de lit indigo faits en tissus.

Le Boro était répandu dans le nord du Japon

où l’hiver était rude et les textiles étaient rares.

Pour renforcer leur solidité et lutter contre le froid,

les vêtements élimés de pêcheurs et paysans étaient rapiécés avec du coton ou du chanvre

Ancêtre de l’upcycling et du zéro-déchet,

le Boro nous vient tout droit du passé

et a une résonance forte dans notre quête de durabilité.

Autrefois synonyme de honte, cette tradition séculaire est désormais élevée au rang d’artisanat et de patrimoine culturel.

Des “Boro” sont présentés lors d’expositions aux 4 coins du monde.

Le Boro, l’art du patchwork

upcyclé japonais

La veste "BORO" 

 

Inspirée du Boro japonais,

assemblage et sublimation de l'art du patchwork, elle recycle des tissus indiens laissés de côté par les couturiers, pour en faire un tissu épais densifié par lun travail de piquage à la main avec un fil épais, toujours dans la tradition des boutis.

Ce qui en fait une veste chaude particulièrement confortable et très facile à mettre, une pression au niveau de la poitrine et le tour est joué. Possibilité d'en faire une veste d'automne ou de printemps, elle peut aussi être portée comme un cardigan, on prendra le soin de porter un pull près du corps et faire dépasser les manches. a porter en hiver sous un manteau. A la maison, car on s'y sent bien, sans être étriqué, on peut jouer les superpositions, très utile quand il fait froid...

Elégante et décontractée  la fois.

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